COMMUNIQUE DE PRESSE. L'association « les Amoureux du rugby » offre le 24 septembre 2011, jour du match France/Nouvelle-Zélande, « L'Enjeu », une sculpture visionnaire réalisée par Laurence Bonnel.
Du 9 septembre au 23 octobre 2011, la Coupe du Monde de rugby a lieu, en Nouvelle-Zélande, terre des all blacks, une équipe réputée redoutable. Haka, joies et déceptions vont rythmer les gradins du stade d'Auckland autant que nos postes de radios et de télévisions. Que l'on soit curieux, simple amateur ou totalement fan, qu'on le veuille ou non, le rugby va faire parler de lui ! Aussi, nous attrapons la balle au bond pour marquer un essai ! Et si, pour célébrer cet événement mondial, la France offrait à la Nouvelle-Zélande une sculpture Monumentale ? L'artiste plasticienne Laurence Bonnel a réalisé, pour l'association «les Amoureux du rugby» réunie autour de l'ancien capitaine de l'équipe de France Jean-François Tordo, une sculpture monumentale intitulée « L'Enjeu ». Cette œuvre en résine, de deux mètres trente d'envergure et trois cent soixante kilos, sera offerte à la Fédération Néo-Zélandaise de rugby pour la Coupe du Monde 2011, le 24 septembre 2011, jour du match France/Nouvelle-Zélande. Elle sera exposée à l'entrée du stade de Christchurch en "hommage" et soutien des victimes, suite aux violents tremblements de terre qui ont ravagé la ville cette année.
Une sculpture : un geste d'amitié et de solidarité propre aux valeurs du sport.
Mouvement, intégrité physique et impression de vitesse sont délimités dans un champ plastique inscrivant « L'Enjeu » dans une dynamique de démultiplication. Le joueur, par l'élan du corps, crée une impulsion, véritable empreinte d'un mouvement de cohésion sportive. La démultiplication du geste s'opère autour de quinze figures. Un chiffre symbolique rappelant le nombre de joueurs dans une équipe de rugby tout en représentant dans son interprétation originelle l'esprit du jeu et l'unité.
Une technique exclusive, une première dans le monde de l'art.
Depuis toujours, les sculpteurs ont cherché à représenter le mouvement. Tension des muscles et positions dynamiques étaient les atouts majeurs d'une apparente mobilité. Laurence Bonnel pensait qu'il était réalisable d'aller au-delà des possibilités techniques. S'inspirant de l'œuvre de Duchamp, plus spécifiquement du « Nu descendant un escalier » et des futuristes Italiens pour leur développement plastique du mouvement, elle a combiné les nouvelles technologies à la matière première pour démultiplier le geste et reproduire la déclinaison d'un mouvement dans l'espace en une seule et même oeuvre. Une première dans l'histoire de la sculpture ! L'artiste a choisi d'inscrire la sculpture dans une posture rappelant la statuaire grecque, sorte d'interprétation contemporaine d'un Discobole de Myron, magnifiant le corps dans une posture physique et athlétique. Pour créer cette sculpture, Laurence Bonnel a travaillé en étroite collaboration avec l'entreprise qui soutient également Xavier Veilhan dans la réalisation de ses œuvres.

